INTRODUCTION



L'automobile est devenue courante dans nos pays développés et le nombre d'automobiles dans le monde augmente d'année en année. On estime que la barre du milliard de véhicules en circulation sera franchie d'ici quelques années. Pourtant, c'est une invention très récente à l'échelle de l'humanité.
Très vite, l'homme a eu besoin de moyens pour se déplacer plus vite et plus loin. Dans un premier temps, les animaux produisaient la force de traction nécessaire, puis, avec les révolutions industrielles, la chaleur fut utilisée pour produire la force motrice. Si la toute première automobile date de 1769, et fonctionnait au charbon (le fardier à vapeur de Cugnot), l'automobile a réellement pris son envol au 20è siècle, avec la généralisation du moteur à combustion interne ,dit « à explosion ».
Depuis, elle a toujours évolué, afin de se montrer plus performante, plus fiable, plus sûre, moins énergivore et moins polluante. Aujourd'hui l'automobile est arrivée à un seuil critique: les réserves de pétrole s'épuisent et les experts estiment que d'ici 40 ans, les derniers barils seront exploités. L'automobile est également pointée du doigt parce qu'elle participe pour 1/5 des émissions de gaz carbonique mondiales. Parallèlement les moteurs actuels rejettent des gaz polluants tels que les oxydes d'azote qui sont nocifs pour l'homme et l'environnement.
Ainsi l'automobile a besoin de s'adapter et doit répondre à un cahier des charges très strict: continuer à assurer la mobilité individuelle sans pour autant nuire à l'environnement.

Les candidats sont nombreux au remplacement du pétrole (comme par exemple l'électrique, le dihydrogène, les biocarburants, les huiles végétales et l'air comprimé) mais aucun ne semble être la panacée. Parmi eux, l'hydrogène nous semble être le plus intéressant. D'abord parce qu'en matière de l'environnement sa réaction avec l'oxygène de l'air ne dégage que de l'eau. Ensuite parce qu'il est possible de le produire autrement qu'avec du pétrole. Le dihydrogène apparaît donc nettement plus crédible que tous les autres candidats rejetant des gaz à effet de serre et/ou des gaz polluants même en très faible quantité.
Reste que si l'élément hydrogène est présent en abondance dans l'univers, la molécule de de dihydrogène (H2) est, elle, quasiment absente sur la Terre à l'état naturel. Il faut donc la produire. La construction des piles à combustibles est encore très coûteuse et les infrastructures nécessaires très rares.
La voiture à hydrogène est-elle utopique ?

 
introduction.txt · Dernière modification: 2011/12/15 21:02 (édition externe)
 
Ce TPE à été réalisé par Gabrielle Chevrot, François De Lavernette ainsi que Frank Villaro-Dixon pendant l'année 2009-2010. Il est sous license CC BY-NC-SA.


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